aventures extrêmes au bout du monde

Nous rêvons tous de voyager, encore plus loin, encore plus reculé, encore plus isolé, de vivre des aventures extrêmes, hors normes, de ressentir des sensations exotiques et surtout uniques, c’est-à-dire être le premier, le seul à les ressentir, oser aller là où personne ne s’aventure, privilégier l’échange avec les autochtones, puis rentrer chez soi riche de ces découvertes, de ces rencontres et comme auréolé de cette rencontre avec ces « peuples premiers ».

Aventures extrêmes si proches de nous

 

Je pars, tu voyages, il explore, nous découvrons, vous vous aventurez, ils défrichent.

Nous rêvons tous de voyager, encore plus loin, encore plus reculé, encore plus isolé, de vivre des aventures extrêmes,  hors normes, de ressentir des sensations exotiques et surtout uniques, c’est-à-dire être le premier, le seul à les ressentir, oser aller là où personne ne s’aventure, privilégier l’échange avec les autochtones, puis rentrer chez soi riche de ces découvertes, de ces rencontres et comme auréolé de cette rencontre avec ces « peuples premiers ».

Je viens de vivre trois jours surprenants, déroutants, dépaysants, bienfaisants. Le GPS nous a indiqué le chemin à suivre car même les cartes routières classiques restaient muettes. Nous ne devions pas sortir de l’Europe, parait-il. En même temps, avec les multiples remembrements et démembrements, comment savoir où se situent les frontières ?

Quelques heures de route à nous questionner sur notre destination finale et nous sommes arrivés dans la nuit noire. La bruine régnait sur le paysage, ne partageant son emprise qu’avec les ombres étranges çà et là.

Là, plus de réseau internet, même plus de réseau téléphonique.

aventures extrêmes

Dur pour nous, pauvres technophiles !

Les locaux nous ont souri, nous ont accueillis, nous ont hébergés, nous ont nourris et nous ont réchauffés l’âme. Nous avons redécouvert le plaisir de parler, de communiquer avec les yeux, le bonheur de se taire, de ne plus être dans un bavardage stérile, de ne plus se laisser dévorer par nos écrans, de rompre (bien obligé) notre cordon ombilical technologique. Nous avons partagé des repas, des jeux et des balades bien réelles.

Le paysage ? Rien d’extraordinaire. Pas de falaise de granit rose, pas de lacs romantiques, pas de ruines romaines ou d’étranges et mystérieuses coutumes ancestrales. Un paysage de champs, de pré ; des fermes ; un ruisseau ; un moulin à eau ; de vieilles maisons portant fossiles au fronton ; pas de temple oublié dans des forêts légendaires ; pas même de couchers de soleil inoubliables au-delà de la colline. Oui, il y a longtemps, la mer se prélassait ici. Mais elle s’est enfuie, ne laissant que coquillages et sable derrière elle. Les maisons de pierre qui lui ont succédé sont ancrées dans la réalité ; elles se protègent. Mais qu’importe le paysage si ce qui est important est le plaisir partagé de la présence de l’autre ?

Où étions-nous ? Sur la diagonale du vide a dit un professeur de philo. Mais quelle densité que ce vide ! Est-ce la qualité des personnes rencontrées, celle de leur cuisine ou celle de leurs âmes ? A moins qu’il ne s’agisse de l’accord entre leurs êtres profonds et leur environnement ? Quelle importance ?

bourgogne

Nous en ignorons la raison mais nous nous sentons plus riches, comme apaisés. De belles personnes, de belles rencontres, une envie de revenir, de prendre le temps de vivre, de se poser quelque temps.

Oui, nous sommes restés en France. Petit coin de Bourgogne à l’écart des circuits touristiques. Pas de cathédrales, pas de champs de vignes à perte de vue. Non, ce n’est pas un coin de paradis. C’est un lieu de vie, pas de tourisme. N’est-ce pas ce que nous recherchons tous ? Des personnes authentiques, des relations dépourvues de l’aspect mercantile, une nourriture oubliée.

Dessillons nos yeux : la découverte est partout, même au pied de notre immeuble, même au coin de notre rue. Portons sur les personnes, sur les lieux, sur les objets le même regard que nous nous autorisons à l’étranger, celui d’un touriste ignorant, prêt à s’émerveiller de tout, se questionnant sur chaque détail observé.

Ce que je conserve de ce séjour ?

« Si ce que tu as à dire n’est pas plus beau que le silence, tais-toi ».

Nous vous souhaitons d’aussi jolies découvertes que la nôtre.

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Solange

Nous voyageons depuis des années en couple autour du monde. Nous avons l'âge de nos rêves.
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