Edo Wonderland, le parc d’attractions venu du passé

EDO WONDERLAND

Senior Déteste les parcs d’attractions, les petits, les grands, les américains, les français ? Tous ! Seul – peut-être –. trouve grâce à ses yeux Hobbiton en Nouvelle Zélande. Je m’égare ? Pas du tout ! car je vais vous parler de parcs d’attractions aujourd’hui et sans doute d’autres fois lors de ce séjour nippon. Oui, j’ai lâchement profité de l’absence de Senior pour me régaler à tester des parcs d’attractions.

Je commence donc par Edo Wonderland, un parc d’attractions situé à 15 kilomètres de Nikko, ville au haut patrimoine culturel et religieux dont je vous ai déjà parlé.

Edo Wonderland

Edo Wonderland, parc à thème

Ce parc vous promet de voyager à l’époque Edo, vers l’an 1 600, d’aller à la rencontre des ninjas et des samouraïs. Et ceci que ce soit grâce à l’architecture du lieu, aux différents personnages qui en arpentent les ruelles et aux spectacles qui s’égrènent tout au long de la journée en intérieur comme en extérieur. Il est même possible de se costumer en son personnage préféré, qu’on rêve de devenir samouraï, geisha, paysan ou même ninja.
Je suis allée confronter le prospectus trouvé dans le centre d’information parisien à la réalité.

Mes premières impressions

Après avoir parqué Titine (+ 600 yens si vous choisissez le 1er stationnement à 50 m de l’entrée ou 800 yens pour le plus proche), j’ai attendu sagement l’heure d’ouverture avec quelques touristes japonais. Très loin de la grande foule des parcs Disney ou Astérix, les plus connus pour moi. Les portes s’ouvrent et débute alors la représentation des samouraïs d’accueil. Epées à la main, ils livrent une démonstration de force et d’adresse puis s’inclinent devant les touristes présents, tel dans l’ancien temps devant leur shogun.

Le parc se découvre après une petite balade à travers une jolie forêt : cet article sera donc plus photos que texte.

Chaque personnage croisé se comporte tel qu’il aurait pu et surtout dû le faire à l’époque. Entre les shoguns, les rônins, les samouraïs, les riches bourgeois et les autres existait une étiquette très précise qui réglementait même l’inclinaison du buste (ou pas !) lors de leurs croisements.

Proche de l’entrée du parc, il est effectivement possible de laisser sa peau de personne moderne au vestiaire et de revêtir contre quelques milliers de yens (de 3500 à 8000 yens pour les plus chers soit de 27 à 62 euros environ) le costume de ses rêves et d’arpenter ainsi, durant toute la journée, le parc. Que l’on soit enfant ou adulte, mince ou gros, il y en a pour tous les gouts et toutes les tailles.

Mon ressenti 

C’est principalement l’architecture du lieu qui m’aura séduite. Je sais que ce n’est qu’une représentation factice, mais quelle réussite. Quel régal pour les yeux. Pour moi, complète néophyte inculte dans cette période, j’ai adoré l’ambiance. Qu’ils s’agissent : des touristes (peu nombreux il est vrai et à 98 % japonais – je suis le 2% restant), des personnages, de la qualité des spectacles, surtout ceux de combat dont je suis fan, ou de la beauté des costumes, du plus basique au plus complexe, tout est régal. On peut expérimenter l’écriture japonaise, le lancer de shuriken, ces étoiles japonaises de combat ou tester la douce sonorité du sakura, instrument de musique apprécié des geishas et bien d’autres activités encore. Tout est prétexte et plaisir à découverte.

Je pense que le peu de touristes, moi y compris, cumulé avec le soleil omniprésent et doux a contribué à rendre l’expérience encore plus fascinante.

Si vous êtes dans la région de Nikko, n’hésitez pas, venez y passer une demie journée. Vous ne le regretterez pas.

Infos pratiques

Edo Wonderland se trouve à  15 kms de Nikko. Si vous n’êtes pas véhiculés, une navette gratuite part de la gare de Nikko pour vous emmener jusqu’au parc (et retour).
Il est ouvert selon la saison de 9h à 17h en moyenne, moins l’hiver et fermé du 8 au 21 décembre ainsi que de très nombreux mercredis toute l’année.
Le prix d’entrée est de 4700 yens pour les adultes et 2400 pour les enfants. Pour économiser quelques yens, il est possible de n’arriver qu’à 14h (4 100 yens) mais je vous le déconseille, la majorité des touristes arrivant à ce moment-là. Et puis, être le seul gajin dans un parc d’attraction au Japon se mérite, non ?

Conclusion provisoire

Comme premier parc d’attractions, j’avoue avoir été gâtée. Je pense en visiter d’autres lors de mon séjour nippon. Je partagerai mes ressentis avec vous, bien sûr.

En attendant, excellente semaine à vous. Et si le sujet vous interesse, je vous conseille de jeter un oeil sur ma chaine Youtube. depuis début février, les vidéos sont consacrées au Japon. Bon visionnage.

https://www.youtube.com/seniorsenvadrouille2/?sub_confirmation=1

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