Senior et Seniorette en Nouvelle Zélande encore

Saison 1 Episode 11 au  Centre du l’Ile du Sud de la Nouvelle Zélande

Nouvelle Zélande

Oui, toujours en Nouvelle Zélande. Deux mois ne suffiront pas, nous le sentons déjà. Nous sautons dans SuperTitine et nous repartons direction le Grand Sud, par étapes. Le soleil tape fort et chauffe. Oui mais pour combien de temps ? Plus nous descendons, plus nous nous rapprochons du cercle polaire, plus les températures vont chuter. Et je ne suis pas pressée de vérifier à quel point.

  • Première halte à Punakaiki et ses Pancakes Rocks et ses Blowholes : Oui, c’est très connu, oui, c’est très visité et oui, malgré tout ça, la visite est à ne pas manquer ! Le chemin d’accès est bien conçu, avec différentes vues sur la mer. La ballade dure 20 minutes sans compter les pauses photos et les « OOOOh, AAAAHHH ». J’ai adoré.

Petite balade de trois heures (oui, nous devenons petit à petit néo-zélandais) en solitaire ou presque puisque nous avons croisé des wekas, des belettes et des MOUSTIQUES ! Non, ne croyez pas ceux qui vous disent qu’ils sont énormes et pénibles, avides de sang et ne laissant aucun répit aux touristes. Ils sont d’une taille ridicule mais d’une insistance digne d’un vendeur d’encyclopédie.

« Petite légende maorie : le Créateur de Punakaiki en fit un lieu si beau que plus aucun humain ne voulait le quitter. La déesse de la mort le dota des sandflies (ou mouches des sables pour les non-anglophones) pour que les humains, après avoir pu en contempler la beauté n’aient plus qu’une hâte : le quitter. »

  • Deuxième halte  à Hokitika: ancienne ville de chercheurs d’or, la taille du jade ou des pierres vertes est devenue le nouvel eldorado. Vous trouverez même des ateliers où vous pouvez vous exercer à la taille du punamou . Ai-je testé ? Vu mes grandes compétences artistiques, devoir payer pour un truc que j’aurai fait moi-même et qui sera nul, non merci. Laissons faire les pros dans mon cas. La balade sur le sable noir est indispensable. La baignade est absolument interdite sauf si le suicide est envisagé. Ce serait dommage, il y a encore tant de belles choses à voir ici et ailleurs. L’ambiance de la ville est très Far-West, peut être liée à son passé de chercheurs d’or.
  • Troisième halte au Lac Manihapua : quelques kilomètres après Hotitika. C’est une zone aménagée où vous pouvez passer la nuit (en échange de quelques dollars). La vue est délicieuse au petit matin et vous pouvez vous y baigner sans problème. Évitez juste de vous y laver. Merci.

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  • Quatrième halte au Lac Ianthe, un de mes préférés. Il se situe après la plus petite ville de NZ, Pokekura. Population : deux personnes. Et vu leur panneau, pas sûr qu’ils envisagent la venue de résidents permanents de manière pacifique. Le lac est comme ses confrères, très beau et je m’y suis baignée. Si. Pas très chaud mais bien agréable.

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  • Cinquième halte dans le lagon d’Okarito. Que vous en dire ? Baladez-vous sur la plage, louez un kayak et rêvez.
  • Sixième et dernière halte de ce billet à Franz Joseph Glacier : si vous avez eu l’impression d’être seul au monde, en pleine nature, loin des touristes, bienvenue ici ! Un max de touristes au mètre carré. D’ailleurs, une question me taraude l’esprit. Il y a beaucoup de logements pour backpackers, forcément peu fortunés par définition et les activités proposées ici sont : balades en hélicoptère, saut en parachute, etc. Bref, que des trucs qui ruinent un budget. Ne vous inquiétez pas pour les sociétés d’hélicoptère. Quand j’ai voulu me renseigner sur le prix d’un vol, toutes les places du jour et du lendemain avaient été achetés par des bus de touristes chinois. Donc, balade à pied pour nous, sous la pluie bretonne, gratos, pour nous approcher du glacier. Il a fortement reculé depuis 2008. Et je crains que le bal des hélicos au-dessus de sa tête n’améliore pas la situation. Je n’aime aps cette ville : trop de monde, trop de boutiques, tout est trop cher. Les restaus affichent sans complexe des majorations de 20 % pour cause de haute saison. Oui, je ronchonne, touriste que je suis. D’ailleurs, je vous prépare un article sur le thème « voyageur ou touriste » parce que la polémique m’agace. La vue sur le glacier reste magique, un grand moment. Même l’arrivée du temps gris ne gâche rien.

Allez, on bouge direction le lac Wanaka et Queenstown

et vive la Nouvelle Zélande

Nouvelle Zélande

Oui, nous avons quitté les abords des glaciers et nous avons repris la route en direction du Centre et surtout du Lac Wanaka. Ce lac est très connu et très couru auprès des néo-zélandais en vacances. Pourquoi ? Parce qu’il est très grand, très beau, que les montagnes s’y reflètent, que l’hiver c’est la porte aux stations de skis et que l’été, toutes sortes d’activités physiques s’offrent à vous, payantes ou non. La marche à pied est gratuite et vous avez de quoi vous régaler si vous aimez les paysages de rêve. Payantes ? Balades sur le lac en bateau, en kayak, en jet ski, en ski nautique, en hélico et j’en passe. Bon en gratos, vous pouvez aussi pique-niquer sur les bords du lac et vous baigner. De plus, beaucoup de touristes = beaucoup de restaus, de bars et d’ambiance festive. On se croit sans difficulté dans une station de montagne huppée. Sauf pour le style vestimentaire dont nous parlerons dans un article ultérieur.DSC01807

Petit aparté : Est-il possible de vivre en Nouvelle Zélande sans faire d’activités physiques ? Partout, il est possible de marcher, courir, grimper, pédaler, nager dans des paysages fantastiques. Comment ne pas céder à ces appels des fées du grand air et des muscles en bon état de fonctionnement ? Nous, c’est raté !

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Puzzling world : centre d’attractions pour enfants et adultes fans d’illusions d’optique. Nous commençons avec le labyrinthe, histoire de vérifier ma capacité de patience (basse), celle de Senior à réfléchir de manière scientifique (parfaite). Nous avons réussi à joindre les 4 angles puis à retrouver la sortie en un temps record (selon mes critères, bien sûr !). Nous continuons avec les salles d’illusion avec la salle penchée (un cauchemar pour son cerveau), celle où l’on passe d’une taille minuscule à celle d’un géant en quelques pas et autres illusions dont je vous laisse la découverte. Pas un parc inoubliable ou qui mérite un long détour mais si vous êtes dans le coin et que vous êtes dans une journée flemme, c’est parfait. Pensez à farfouiller dans la boutique, parfaite pour les cadeaux aux adorateurs de puzzles et divers casse-tête et faîtes un tour aux toilettes !

Cardrona Hotel : une institution en Nouvelle Zélande. C’est un hôtel-bar-restaurant ouvert depuis plus de 100 ans quasi sans interruption. C’est un voyage dans le temps. L’idéal est d’y séjourner une nuit. Mais il est possible d’y manger ou même de juste venir prendre un verre. J’ignore si c’est toujours le cas mais le service vous laisse amplement le temps d’apprécier le décor.

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Rob Roy Glacier : quand je vous dis qu’il est impossible de ne pas marcher. Même si vous n’aimez pas utiliser vos deux pieds sur un chemin, venez sur celui-ci. Son départ se trouve après plus de 30 kms de piste (aïe, les suspensions et autres machins à risque sur la voiture !). Pour vous mettre en appétit, vous commencez par un pont en suspension. Jour de grand vent oblige, l’aller a été un peu difficile avec un vent de face. Quant au retour, quel plaisir d’avoir le vent dans le dos pour aider et soulager les gambettes. Oui mais… le passage sur le pont suspension a été plus délicat. Il m’a fallu négocier avec les rafales. Voyez vous-même !

Nouvelle Zélande et le vent

Pleins d’autres balades, petites ou grandes, au hasard des circuits en voiture. Difficile de toutes les signifier. Dès que nous voyons un panneau « Lookout », nous nous arrêtons ou presque. Et bien sûr, quasiment à chaque fois, nous avons droit à nos dix à 30 minutes de marche pour admirer le point de vue. Une m’a particulièrement enchanté. Certes, le paysage traversé était surprenant et magnifique. Le sentier serpentait le long d’un torrent de montagne. Le « plus » fut la sérénade à laquelle nous avons eu droit de la part d’un oiseau éventail ou Piwakawa. Il nous a suivi, a dansé autour de nous, à quelques centimètres de notre visage, a chanté, composé des figures. Nous nous éloignions ? Il nous rattrapait et continuait à nous charmer. Un souvenir de rêve pour nous. Dommage que Senior ne soit pas au courant du mode vidéo de l’appareil photo 😉

Arrowtown : très jolie petite ville proche de Queenstown, ancienne cité de chercheurs d’or. Ambiance estivale et Far-West. La preuve ! Plein de balades à pied et en vélo passent par ici. Pour nous, ce fut surtout une très jolie ville où prendre son temps, respirer, prendre un café et rêver. Il est possible de s’entrainer à devenir chercheur d’or. Bon courage. Les Chinois sont venus en nombre vers 1860, se sont installés et sont repartis pour la majorité, aussi pauvres qu’en arrivant. Il reste comme témoignage de cette époque leur campement. Moi qui râle quand le niveau de confort me semble insuffisant…

Nouvelle Zélande

Route touristique entre Queenstown et Glenorchy : qu’en dire ? La route est pittoresque, avec de jolis points de vue, plus au retour qu’à l’aller. Son intérêt réside plus à mon gout dans la possibilité d’arrêts baignade dans le lac tout au long.

La Nouvelle Zélande nous réserve encore des surprises, je pense…

allez, rien que pour vous :

Avez-vous visité la Nouvelle Zélande ? Si oui, vous étiez-vous arrêté dans cette sublime région ?

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